Pas assez de réformes structurelles et réduction du coût du travail …

19012011

trichetparisot.jpgEt oui dans la série des petites déclarations qui en disent long sur ce qui nous attend, notons ces deux dernières …


1°) La France n’a pas fait assez de réformes structurelles, a déclaré dimanche le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet.
En décodé et en raccourci, il faut poursuivre les contre-réformes en cours, en finir avec les acquis sociaux, le service public, etc …
loupe.png Voir l’article sur ce sujet ( Le Figaro )

Et donc tout se suite derrière …
2°)
Le Medef veut un débat sur la durée et le coût du travail
En décodé également, poursuivre la réduction du coût du travail afin d’améliorer bien évidemment les profits des actionnaires, euh pardon, notre compétitivité  …
loupe.png Voir l’article sur ce sujet (Reuters)

Jolie feuille de route en perspective …




Pour la Tunisie … L’image de la semaine

19012011

Pour la Tunisie … L’image de la semaine !

Tunisie, c'est à son peuple de décider !
No comment, puisque tout est dit :)




Un enarque qui jette l’éponge …

14012011

Mais que se passe-t-il dans les « hautes sphères » ????
Prise de conscience patronale (tardive mais notable) du gouffre dans lequel nous plongeons jour après jour ?

Voici quelques propos d’Éric Verhaegh lus dans la presse du net ce jour :
(haut fonctionnaire qui vient d’annoncer devant la presse qu’il renonce à tous ses mandats exercés au titre du Medef dans de nombreux organismes paritaires (Apec, Agirc, Acoss, Cnav, Unedic, Pôle emploi) et quittant ainsi le MEDEF …

  • «Le monde patronal ne doit pas chercher à transférer les efforts nécessaires sur les masses laborieuses, et ceux qui ont des responsabilités dans la société ne peuvent pas se comporter comme la noblesse d’Ancien Régime ».
  • «Le monde patronal sait exactement que baisser encore le coût du travail mènerait à une nouvelle spirale de l’endettement et à une nouvelle crise, mais il n’en tire pas les conséquences et choisit de défendre ses intérêts,. Au contraire, il faudrait augmenter les salaires et réduire les exonérations d’impôts. C’est une question démocratique de première importance.
  • « Je souhaite que nous prenions collectivement conscience des risques que nous faisons courir à la société».

No comment … mais à suivre pour tenter de comprendre la suite …
En tout cas je reste bien pensive …
Lire toute l’interview ? Cliquez-ici !
Son livre :  « Jusqu’ici tout va bien ! Enarque, membre du Medef, président de l’Apec, je jette l’éponge ».
Eric Verhaeghe, Editions Jacob-Duvernet, 190 pages, 19,90 euros.
 




Le monde de demain ?

12012011

2012.jpgSerait-cela le monde de demain ? Et bien …
L’auteur conclut en disant : « 
Rassurez-vous : ce n’est pour 2011. Enfin, sans doute pas. » !
C’est clair suis vraiment rassurée …
Il est évidemment temps de trouver une alternative à ce scénario catastrophe en effet fort probable, elle existe mais qui la prendra ???
A méditer (plus que jamais) comme dab :(

J’ai commencé ce blog en Octobre 2008 quand « la crise » a commencé ou plutôt quand elle s’est soudainement accélérée.
Je savais que nous entrions dans une grande période de bouleversements et d’effondrement.
Plus de deux ans après, je sais que rien n’est fini. Il suffit de poser notre regard sur ce qui nous entoure, de réfléchir à ce qui nous attend compte tenu des orientations politiques qui sont prises pour comprendre que pour sauvegarder ce système effroyable, ils sont prêts à tout au détriment du plus grand nombre …
Un président d’un grand groupe d’assurance a dit récemment « le pire est devant nous », il y a fort à parier qu’il ait malheureusement raison et que les populations fassent les frais d’un système qui n’en peut plus de s’effondrer jour après jour …
Parfois j’ai peur, pour nous, pour nos enfants … Puisse l’avenir me donner tort …

Mais je vous laisse à la lecture de cet article récent …

Enjeux Les Echos, janvier 2011, page 21 : Jean-Marc Vittori écrit un long article sur la faillite des Etats européens.
 »
Jean-Marc Vittori
est un journaliste de presse économique, éditorialiste aux Échos.
Il a précédemment été rédacteur en chef et journaliste dans d’autres ouvrages de presse économique : Challenges, L’Expansion, Le Nouvel Économiste

L’apocalypse de la dette.

[...] Ce qui se prépare est d’une tout autre ampleur. Autant tenter de comprendre les effets d’un tsunami à partir des vaguelettes dans une baignoire ! Comme toujours, les investisseurs cesseront brutalement leurs prêts.
Mais cette fois-ci, de grands Etats seront atteints : «too big to be saved» – trop gros pour être sauvés.
Aucun remorqueur de haute mer ne pourra leur porter secours, pas plus le FMI que la Banque Centrale Européenne ou les Etats-Unis, eux-mêmes menacés. Nous rentrerons alors dans un monde nouveau. Tellement nouveau qu’il semble inconcevable.

Nous devons donc commencer à l’imaginer. Si le choc se produit, il sera d’une violence inouïe. Il suffit de songer à ce qui se passerait en France si les fonctionnaires n’étaient pas payés pendant des mois (l’emprunt doit apporter en 2011 le quart des ressources de l’Etat).
Les gouvernants devraient alors très vite faire un choix impossible.

Soit les gouvernants impriment des billets – mais c’est interdit dans la zone euro et cela ne règle le problème que très provisoirement, comme l’Histoire l’a toujours prouvé.

Soit ils ne bougent pas, prenant le risque d’une dislocation totale des institutions publiques.

Soit ils resserrent l’Etat sur ses missions régaliennes (justice et sécurité), en larguant au privé des pans entiers d’activités devenues largement publiques au fil des siècles, comme l’éducation et la santé. Au passage, la redistribution assumée par l’impôt et la dépense publique serait laminée. Tout comme l’épargne, très investie en obligations publiques. Ce scénario peut paraître incroyable. Mais quelle est l’alternative ?

Au bout du compte, c’est la démocratie sous sa forme actuelle qui risque de chavirer. Au fond, ce n’est guère étonnant. Car la démocratie est née … de la lutte contre la faillite de l’Etat ! Ca s’est passé au XVIIème siècle, en Angleterre. En 1672, le roi d’Angleterre Charles II fait défaut sur sa dette. De cette décision émerge un nouvel ordre politique et économique. La Banque d’Angleterre est créée en 1694, pour financer la reconstitution de la flotte royale détruite par les Français. Le Parlement prend le pouvoir pour mettre fin aux débordements royaux. Le peuple est désormais responsable des emprunts, non plus le souverain. Lors de la Révolution française, un siècle plus tard, la Constituante prend la même décision fondatrice. Et l’Amérique, qui a incarné l’idéal de la démocratie parlementaire plus que tout autre pays, n’a jamais fait défaut.

La faillite à venir des Etats modernes risque donc de submerger non seulement l’économie, mais aussi la politique. Un monde nouveau émergera, comme au XVIIème siècle. Avec une nouvelle forme de démocratie, d’autres mécanismes de justice sociale. Mais le choc serait particulièrement rude en France, où l’Etat constitue le socle de la nation.
Rassurez-vous : ce n’est pour 2011. Enfin, sans doute pas. »

A suivre …




3,7 % d’augmentation …

26112010

drapeaueurope.jpgVu ce matin dans les dépêches du jour, excellent !

3,7 % d’augmentation …
C’est l’augmentation à laquelle les 46 000 fonctionnaires des institutions européennes vont avoir droit en 2011.
La Cour de justice du Luxembourg a annulé, en plein débat budgétaire, la décision des gouvernements de limiter la hausse à 1,8 % pour cause de crise.
La raison ? Un calcul salarial fixé par des traités européens.

Vu sur la tribune.fr :
Alors que la Commission incite les états membres à la diète, la Cour de Justice de l’Union européenne vient de lui donner raison dans le conflit qui l’oppose depuis plusieurs mois sur l’augmentation des 46.000 fonctionnaires des institutions européennes.
Ainsi les fonctionnaires européens qui réclamaient une hausse de 3,7% de leurs salaires contre l’avis des Etats membres, qui n’étaient prês à leur accorder que 1,85%, ont gagné devant la Cour de Justice européenne.
Dans son arrêt rendu hier, la Cour estime que la Commission européenne était dans son droit car respectant un mode de calcul fixé par des traités européens.
La Commission seule peut, selon les juges européens (fonctionnaires eux aussi), faire jouer une clause d’exemption en cas de « détérioration grave et soudaine de la situation économique et sociale ».
Mais « On ne peut pas dire que c’est une crise soudaine » souligne Michael Man, un porte-parole de la Commission, « C’est une crise qui dure depuis des années. Selon nous ça ne s’applique pas. ». Il fallait quand même le dire!

Conclusion :
Mieux vaut être fonctionnaire des institutions européennes que fonctionnaire ou même salarié tout court dans n’importe quel pays européen par les temps qui courent !
Peut-être va-t-il falloir que nous invoquions tous la même clause d’exemption : « détérioration grave et soudaine de la situation économique et sociale » pour voir nos salaires augmenter dans les mêmes proportions ! :)
Quant à la fin de l’article, comme dit le journaliste : « Il fallait quand même le dire! » 
car même 3,7% pour une crise qui dure depuis des année comme le souligne ce porte-parole qui a beaucoup d’humour, c’est pas cher payé !
Je laisse l’appréciation de l’ensemble aux fonctionnaires français (et à tous les salariés du reste …) qui vont voir probablement leurs salaires gelés en 2011 …




Réforme budgétaire trop faible pour la zone euro dit M. Trichet …

25102010

Petite dépêche du week end … A méditer …
Et bien … ça nous promet de belles contre-réformes en perspective …

GYEONGJU, Corée du Sud, 23 octobre (Reuters) - Les mesures de consolidation budgétaire des Etats de la zone euro proposées par la France et l’Allemagne ne sont pas suffisantes, a réaffirmé samedi le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet. Les ministres des Finances de l’Union européenne sont convenus lundi de durcir les règles budgétaires de la zone euro afin de prévenir une nouvelle crise de la dette souveraine. Ils se sont appuyés sur un compromis entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.L’hebdomadaire Der Spiegel rapportait que Trichet avait mis en garde Paris et Berlin contre une possible atteinte à la cohérence de la zone euro. Mais le président de la BCE a répondu qu’il s’en était tenu à la ligne de son institution, qui prône des sanctions semi-automatiques en cas de déficits excessifs.« Tout ce que j’ai dit (…), c’est que je ne souscrivais pas à tous les éléments du rapport du groupe de travail » mis en place par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a dit Trichet, lui-même membre de ce groupe. Trichet, qui a déjà fait part de ses réserves jeudi (voir [ID:nLDE69K0ON]) réclame des mesures plus énergiques pour la zone euro, dont les 16 membres partagent une politique et des institutions monétaires, que pour les 27 pays de l’UE.

« La proposition sur laquelle la Commission et le groupe Van Rompuy se sont mis d’accord est seulement pertinente pour les Vingt-Sept. Pour les Seize, nous pensons qu’elle pourrait être plus ambitieuse », a-t-il dit.

Les mesures adoptées lundi prévoient des sanctions pour les pays qui ne respecteraient pas le Pacte de stabilité, mais ces pénalités ne seraient appliquées qu’après une mise en garde et au bout de six mois seulement. En outre, elles pourraient être annulées si une majorité de pays de l’UE le demande. (Daniel Flynn et Rachel Armstrong, Grégory Blachier pour le service français)

articles.gifCliquez ici si vous souhaitez laisser un commentaire sur cet article !  (ca fait toujours plaisir !) 

Haut de Page
Lire mes autres articles

Les publicités qui peuvent s’afficher sous mes articles ne sont pas de mon fait et je ne peux pas les neutraliser. C’est la contrepartie de l’utilisation de blogs gratuits sur cette plateforme de blogs




Retraites : l’arbre qui cache la forêt …

22102010

On vient d’apprendre que le Sénat a voté la réforme des retraites en première lecture (177 voix pour, 153 contre).
Ils étaient pressés de partir en vacances de la Toussaint sûrement :) mais reste encore la commission mixte paritaire, le vote solennel au Sénat et ensuite à l’assemblée nationale.
E. Woerth nous dit que c’est la démocratie qui s’est exprimée et qu’il s’agit d’une réforme juste. Chacun appréciera …
Bref je ne commenterais pas plus avant cette propagande institutionnelle …
Suis pas venue sur mon blog pour cela.

J’aurais du en fait appeler cet article :
Les assureurs en ordre de marche derrière cette réforme !

Pas le temps non plus de rédiger un long article sur le sujet alors je vais mettre ici pour mémoire quelques liens de lecture non dénués d’intérêt ….

Alors sur le futur pactole visé par les assureurs, nous avons par exemple :

1 -- Un article sur le site de la FFSA (Fédération Française des Sociétés des Assurances)
http://www.ffsa.fr/ffsa/jcms/p1_83464/retraites-et-competitivite-le-point-de-vue-des-assureurs?cc=fn_7351
« Le Mercredi des retraites du 19 mai, rendez-vous animé par Éric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, était consacré au thème “Retraite et compétitivité”. Bernard Spitz, président de la FFSA, y a présenté le point de vue des assureurs. »
La conclusion est claire :
« L’épargne retraite reste aujourd’hui un complément marginalau financement de notre système. L’épargne retraite représentait, en 2009, 11 Mds € de cotisations et moins de 7 Mds € de prestations. C’est moins de 3 % des quelque 250 Mds € de prestations versées par les régimes gérés en répartition. »

2 -- Que l’on peut rapprocher de cet article paru récemment sur le site du Nouvel Obs du 14/10/10
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html
« L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter « 40 à 100 milliards d’euros » : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. »

3 -- Dans cet article sur AGEFI on nous dit que :  » Les assureurs affûtent leurs armes en épargne retraite « , on veut bien le croire …
http://www.agefi.fr/articles/Les-assureurs-affutent-armes-epargne-retraite-1144156.html

4 -- Sur ce site :
http://www.lesmotsontunsens.com/retraites-tout-benef-pour-les-assureurs-7980 
Là, on nous détaille l’intérêt des entreprises dans la mise en place des PERCO avec une phrase à noter dans le texte : « Avec en général une contrepartie : le gel des salaires. Et donc une baisse des cotisations du régime général, comme le souligne le Canard Enchaîné de cette semaine. Une façon discrète de transférer des fonds du système par répartition vers la capitalisation individuelle …

5 - et pour finir, un must de chez NewsAssurances (article du 21/10/10) qui nous indique bien où se situe le principal enjeu de cette réforme …
http://www.news-assurances.com/assurance-retraite-lepargne-retraite-la-solution-davenir-pour-assurer-ses-revenus/016748558
Des amendements déposés par des députés UMP ont été récemment intégrés au projet de loi sur les retraites, actuellement examiné au Sénat, pour accélérer le développement de l’épargne retraite.
Ils imposent notamment l’ouverture de négociations de branche pour la mise en place d’un Perco ou d’un Pere (moins avantageux fiscalement) au plus tard fin 2012, lorsqu’un tel dispositif n’existe pas encore.
(…) Les assureurs accueillent favorablement ces évolutions, qui améliorent la souplesse du dispositif et peuvent renforcer sa popularité (on en doute pas un instant !).
Et notons bien cette phrase : « Seul l’essoufflement des régimes complémentaires Agirc et Arrco, déjà amorcé, et la perte de pouvoir d’achat induite donneront une nouvelle dimension à l’épargne retraite »

Et oui …
Cette contre-réforme tant décriée, et pour cause,  est avant tout : « Une façon discrète de transférer des fonds du système par répartition vers la capitalisation individuelle … »
Alors pas encore convaincus ? Et demain à qui le tour ?
Et bien à la Sécurité Sociale bien sûr … autre pactole financier si convoité par nos chers assureurs …
Je ne donne pas cher de notre espérance de vie d’ici quelques années …

Je vous invite aussi à lire ou relire mon article du 13 mai 2010 : loupe.png  ILS veulent aussi la retraite par capitalisation !
L’enjeu est immense. Tous régimes confondus (sécurité sociale et les différents régimes de protection sociale collective), cela représente près de 500 milliards d’euros !

Et pour finir, une petite image comme je les aime qui résume bien le fond de ma pensée …
fondsdepension.jpg

articles.gifCliquez ici si vous souhaitez laisser un commentaire sur cet article !  (ca fait toujours plaisir !) 

Haut de Page
Lire mes autres articles

Les publicités qui peuvent s’afficher sous mes articles ne sont pas de mon fait et je ne peux pas les neutraliser. C’est la contrepartie de l’utilisation de blogs gratuits sur cette plateforme de blogs




Retraites = RETRAIT ! Un point c’est tout !

16102010

retrait161010.jpg

retraitprojetretraites.jpg

retraitplusquejamais.jpg

Là c’est clair ! Non ?




Un 23 septembre pour nos retraites !

22092010

Tout est dit là !

retrait.jpg

Le 23 septembre 2010, à Paris, la manifestation régionale partira à 13 heures de la Place de la Bastille pour se rendre place de la Concorde.
Bon courage à tous

Et si vous n’êtes pas encore convaincus qu’il existe d’autres solutions et qu’il est possible de sauvegarder notre système de répartition, je vous invite à aller consulter cet excellent diaporama !
Euh … si vous l’êtes déjà, regardez-le quand même !

Retraites, ce qu'on ne nous dit pas ...
Cliquez sur l’image  ou sur ce lien pour l’ouvrir !

                     pastouhce.png




Chômage … Vous avez dit Chômage ?

19092010

chomage.jpgAujourd’hui, 210 millions de personnes cherchent un emploi, 30 millions de plus qu’en 2007, dont les trois quarts dans les pays dits «avancés».
Les pires résultats ont été enregistrés par l’Espagne, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis, où 7,5 millions d’hommes et de femmes ont perdu leur job sans en retrouver.

Tel est le début de cet article dont le titre « La vague du chômage monte … » est en lui-même évocateur …
loupe.png Lire l’article complet …

L’article mentionne : Réunis à Oslo, le 13 septembre, le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation internationale du travail (OIT) se sont alarmés du fait que «cet énorme coût humain» de la crise puisse durer longtemps.

Franchement quel scoop … Toutes « les politiques de relance » ne se sont souciées que d’une seule chose, remettre « la machine financière meutrière » en route au détriment de l’emploi …

Notons aussi dans cet article : Les jeunes, même si la reprise se consolide, risquent d’être les premiers sacrifiés de la crise
Et oui ILS nous parle froidement de génération perdue ou de génération sacrifiée …
Avec 81 millions de 15-24 ans sans emploi, le chômage mondial des jeunes a atteint son plus haut niveau jamais enregistré et devrait continuer d’augmenter courant 2010, indique l’Organisation internationale du Travail (OIT) dans un rapport publié à l’occasion de l’ouverture de l’Année internationale de la jeunesse le 12 août.

Alors jusqu’où et jusqu’à quand ???

articles.gifCliquez ici si vous souhaitez laisser un commentaire sur cet article !  (ca fait toujours plaisir !) 

Haut de Page
Lire mes autres articles

Les publicités qui peuvent s’afficher sous mes articles ne sont pas de mon fait et je ne peux pas les neutraliser. C’est la contrepartie de l’utilisation de blogs gratuits sur cette plateforme de blogs