Voeux présidentiels 2009 : Construire un monde nouveau …

31122008

Afp du 31/12/08

nouveau monde

Sarkozy veut « construire un monde nouveau » indique Lefèbvre

Nicolas Sarkozy devrait, lors de ses voeux aux Français mercredi soir, réaffirmer la nécessité de « continuer les réformes » sur fond de crise, afin de construire « un monde nouveau », a estimé sur France Inter Frédéric Lefebvre, l’un des porte-parole de l’UMP.
loupe.png Voir l’article complet …

Un monde nouveau … Oui il y a de quoi en rêver …
Hélàs, le rêve s’achève brutalement à la lecture de ces quelques lignes :
« Aujourd’hui cette crise il faut l’utiliser pour moderniser la France, et il faut évidement continuer les réformes« .
Nous savons déjà depuis quelques temps comment certains ont « utilisé » cette crise (les milliards octroyés au système financier, l’augmentation spectaculaire du chômage et de la précarité…), nous savons également par ailleurs quelles sont les réformes qui nous attendent (santé, hôpitaux, retraites, logement, éducation, collectivités territoriales, travail, privatisations …).

J’sais pas pourquoi mais ce « monde nouveau »
ne m’inspire guère …

Bon dernier jour de l’année pour tous et rendez-vous en 2009 …

reveillon2.gif
Joyeux réveillon à tous !

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Manifestation à Paris pour demander l’arrêt immédiat de l’intervention militaire israélienne à Gaza

30122008

lemonde.gifSource : Le Monde du 29/12/08

 

puceanim.gifpuceanim.gifpuceanim.gif Lutte Ouvrière (LO), la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), le Parti Ouvrier Indépendant (POI) et le Parti de Gauche (PG) ont apporté lundi leur soutien au peuple palestinien, après l’offensive israélienne contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.
La manifestation aura lieu mardi 30 décembre à 18 heures à Montparnasse (angle boulevard du Montparnasse et rue de Rennes).

  • « Exigeons l’arrêt du massacre et la levée immédiate et totale du blocus de Gaza », a écrit dans un communiqué LO, précisant qu’elle soutenait une manifestation organisée le mardi 30 décembre à Paris, « à l’appel de nombreuses organisations et associations ».

  • Dans un autre communiqué, la LCR a aussi apporté son « soutien total à la manifestation unitaire organisée contre l’agression israélienne et en soutien au peuple palestinien ».

  • Les comités de la région parisienne du POI ont de leur côté appelé leurs membres et sympathisants à se joindre à la manifestation pour demander l’ »arrêt immédiat de l’intervention militaire israélienne à Gaza » et la « levée immédiate du blocus de Gaza ».
    « Le peuple palestinien, comme tous les autres peuples, a droit à la liberté, à la paix et à la justice », a déclaré le POI dans un communiqué.

  • Le Parti de Gauche -- fondé par le sénateur (ex-PS) Jean-Luc Mélenchon -- qui participera également à la manifestation, a demandé dans un communiqué « l’arrêt immédiat des opérations de l’armée israélienne et le retour à la trêve, la levée du blocus de Gaza et une aide humanitaire internationale d’urgence ».
    Il a condamné « l’offensive militaire de grande ampleur engagée par le gouvernement israélien dont le peuple palestinien est une nouvelle fois victime », ainsi que les « provocations » du Hamas qui ont servi de « commode prétexte » à Israël.

L’offensive israélienne contre le mouvement islamiste Hamas, en représailles contre des tirs de roquettes sur son territoire, a fait plus de 300 morts depuis samedi.
loupe.png Voir l’article du Monde

puceanim.gifpuceanim.gifpuceanim.gif  AFP vers 20h30 :
Plusieurs milliers de personnes -- 3.500 selon la police, 5.000 selon les organisateurs -- ont manifesté mardi dans le centre de Paris pour protester contre l’opération militaire israélienne en cours à Gaza. En fin d’après-midi, derrière une banderole géante qui proclamait «Paris-Gaza-Beyrouth-Kaboul-Bagdad-Jénine, Résistance!», les manifestants se sont rassemblés devant la tour Montparnasse et ont pris dans le calme la direction du quai d’Orsay, où la manifestation doit se disperser dans la soirée.

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Voir l’article sur la privatisation de la poste (appel du comité de Roquebrun) : loupe.png Cliquez ici !

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Suppression de l’Agff : menace ou réalité ?

30122008

dessinretraite.gifL’idée de cet article m’est venue en regardant mes référents !
Beaucoup de visiteurs arrivaient sur mon blog sur les mots clefs « Retraite » et « Agff » et en regardant l’actu, j’ai compris quel était le principal sujet de préoccupation actuel concernant les retraites !
Euh pour les concernés par une retraite proche (et pire pour les autres …), y a effectivement de quoi se faire du soucis !

En effet, le 27 janvier prochain, les « partenaires » sociaux (patronat et syndicats) ouvrent la négociation qui va redéfinir l’accord Agirc-Arrco (retraites complémentaires).

1 -- Rappel des faits :
Début décembre, Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale du Medef, a ouvert les hostilités dans une interview au journal Le Figaro.
loupe.png Voir l’article du Figaro du 03/12/08
Il a tout d’abord indiqué qu’il considérait les négociations effectuées en avril dernier lors du « rendez-vous 2008 » comme un « échec ». En effet, le Medef demandait un recul de l’âge légal de la retraite à 61 ou 62 ans, mais il n’a pas été entendu par le gouvernement.

Et concernant la négociation Agirc-Arrco, il a déclaré « on aura une négociation difficile, on peut très bien ne pas maintenir l’AGFF* ». Et il a ajouté qu’il avait « un mandat d’une fermeté absolue : hors de question d’augmenter les cotisations ».

Concrètement, cela peut signifier que le Medef se prépare probablement à remettre en question le dispositif particulier, baptisé AGFF, qui permet de financer le droit à la retraite complémentaire à partir de l’âge de 60 ans et jusqu’à 65 ans.
Il faut rappeler en effet que le patronat n’a jamais accepté que l’âge légal du départ soit fixé à 60 ans. S’il n’a pu empêcher la mise en œuvre de cette réforme, en 1981, pour le régime général, dont le sort est fixé par le pouvoir législatif, il a réussi à empêcher son application pour l’ARRCO et l’AGIRC, qui sont, eux, gérés paritairement par syndicats et patronats.
Donc, pour la retraite complémentaire, l’âge de départ reste donc établi à 65 ans.
Tout juste, a-t-il consenti à mettre en place l’AGFF, un accord temporaire (venant à expiration en mars 2009), prévoyant une cotisation spécifique, remise en cause à chaque séance …

2 -- Conséquences :
A défaut de reconduction de l’accord et si l’AGFF disparaissait purement et simplement, les assurés partant en retraite avant 65 ans subiraient une décote allant jusqu’à 22 % sur leur pension complémentaire !!!

Alors fin de la retraite à 60 ans ?
Le MEDEF met actuellement la pression sur le gouvernement pour qu’il s’engage en faveur d’une « remise à plat de l’ensemble du système de retraites », à l’horizon 2010.
Cette négociation de janvier promet donc d’être « difficile » … et la pression pour trouver un nouvel accord va être hyper importante …

Négociations à suivre avec beaucoup d’attention donc …

(*) L’AGFF, ou l’Association pour la Gestion du Fonds de Financement, permet à ceux qui ont obtenu leur retraite de base à taux plein à 60 ans de pouvoir également toucher leur retraite complémentaire dès 60 ans. En effet les régimes complémentaires de retraite fixent leur âge légal de retraite à 65 ans. Mais depuis 1983 et l’abaissement de l’âge légal de départ en retraite pour le régime de base de 65 ans à 60 ans par le gouvernement Mauroy, cette structure, l’ASF (ex AGFF) a été créée pour financer le surcoût des pensions à 60 ans sans abattement dans les régimes complémentaires. Elle est alimentée par deux points de cotisation chômage et par une subvention de l’Etat.

NEWS DU 27/01/09
Comme vous êtes nombreux à venir lire cet article, je lui rajoute les dernières infos en date du 27/01/09 :

Pas de remise en cause à court terme (…) dit le MEDEF
Euh je me sens tout de suite rassurée …
Voilà ce que l’on peut lire dans les médias :
Le Medef s’est voulu rassurant quant à l’avenir à court terme du financement des retraites complémentaires à partir de 60 ans, que les syndicats lui avaient reproché de remettre en cause, mardi, lors de la première séance de négociations sur l’avenir des retraites complémentaires.
Patronat et syndicats ont par ailleurs partagé la même inquiétude face à de nouvelles projections sur la situation financière des deux régimes de retraites complémentaires (Agirc et Arrco), intégrant les effets de la crise économique.
Selon ces projections, ces deux régimes seront globalement en déficit dès 2009, soit cinq ans plus tôt que prévu.
Les partenaires sociaux, qui gèrent paritairement l’Agirc (cadres) et l’Arrco (salariés), devront trouver des mesures pour faire face à cette situation lors de quatre séances de négociations programmées les 9 et 17 février, et les 12 et 23 mars.

Les syndicats avaient mis en garde contre une éventuelle non-reconduction de l’AGFF, une structure finançant la retraite complémentaire de 60 à 65 ans des assurés de l’Agirc et de l’Arrco. « Quelles que soient les décisions que nous pourrions être amenés à prendre, ce sont des décisions que nous prendrions sur le moyen ou le long terme », a déclaré le chef de file de la délégation patronale Jean-René Buisson. « Les gens qui partiraient demain ou en avril en retraite, ou bien l’année prochaine, n’auraient aucune incidence ou très faible sur leur pension de retraite« , a-t-il ajouté, estimant que les organisations syndicales avaient « dramatisé ce sujet ».
Mais le patronat, déçu que le gouvernement n’ait pas reculé l’âge légal de la retraite en 2008, n’en a pas abandonné pour autant son projet de proposer de reculer l’âge à partir duquel l’AGFF entre en jeu, « à raison par exemple d’un trimestre par an à partir de 2010″.

« On est un peu rassurés (…) mais le fait qu’on va se retrouver en négociation pendant deux mois va laisser planer un doute sur la pérennité de l’AGFF », a toutefois estimé Bernard Devy (FO). « On a tous été très surpris de l’impact économique de la crise », a-t-il ajouté, à l’instar des autres syndicalistes et du patronat face aux nouvelles projections qui avancent de cinq ans, à 2009, l’entrée en déficit global des régimes (en cumulant leurs résultats).

L’Agirc sera en déficit technique de 720 millions d’euros en 2009, malgré des transferts financiers en provenance notamment de l’AGFF. En 2020, son déficit atteindrait 2,5 milliards d’euros. Quant à l’Arrco, il sera déficitaire à partir de 2010, de 620 millions d’euros, et son déficit atteindrait 5,1 mds EUR en 2020. Face à ses perspectives, le Medef veut essentiellement jouer sur l’âge de la retraite, mais les syndicats ont avancé plusieurs autres propositions, comme l’élargissement de l’assiette des cotisations (CGT) ou le montant ou la durée des cotisations (CFE-CGC).

NEWS DU 09/02/09 Source http://www.patrimoine.com
Retraite complémentaire Agirc-Arrco : les partenaires sociaux négocient aujourd’hui
Les partenaires sociaux tiennent une séance de négociations aujourd’hui afin de discuter des évolutions à adopter pour la gestion des régimes de retraite complémentaire Agirc (régime de retraite complémentaire des cadres) et Arrco (régime de retraite complémentaire de l’ensemble des salariés).
Ils s’appuieront sur les projections transmises par les deux régimes.

Plusieurs scénarios sont envisagés :

  • notamment, une hausse des cotisations de 1 point et
  • un recul de l’âge de départ en retraite à 61 ans plus 1 trimestre supplémentaire par an à partir de 2010.

NEWS DU 11/02/09 Source : Laisons Sociales Quotidien, 11/02/2009

La négociation Agirc-Arrco du 09/02/09
Le Medef n’exclut plus une hausse des cotisations Agirc-Arrco
Le Medef a conditionné une hausse des cotisations à un effort sur l’âge ou le rendement, lors de la deuxième séance de négociation Agirc-Arrco.

Les partenaires sociaux se sont retrouvés, le 9 février, pour une deuxième séance de négociation sur les retraites complémentaires Agirc et Arrco. Si les syndicats ont exprimé leur souhait de parvenir à un accord complet pour cinq ans, cela implique pour le patronat d’agir sur plusieurs des leviers d’action, compte tenu des derniers chiffrages réalisés par les régimes (v. Bref social n° 15299 du 10 février 2009). Aucun consensus ne se dégage pour l’instant sur le partage des efforts entre employeurs et salariés.
Les partenaires sociaux ont repoussé au 12 mars leur prochaine discussion sur le sujet, des rencontres bilatérales devant avoir lieu d’ici là.
La prochaine séance de négociation, prévue le 17 février, sera consacrée aux questions spécifiques de l’harmonisation des rendements, de la garantie minimale de points, des avantages familiaux, de la réversion et de la gouvernance.

Le patronat pose des conditions à une hausse des cotisations
Alors que l’ensemble des syndicats se prononce en faveur d’une hausse des cotisations, Jean-René Buisson (Medef), le chef de file de la délégation patronale, conditionne tout effort du patronat en la matière à un accord des syndicats pour agir « soit sur l’âge, soit sur le rendement », souhaitant un partage des efforts. Dans le cas contraire, l’issue de la négociation serait renvoyée à 2010.
Le Medef s’est montré plus ouvert que lors de la première séance de négociation au cours de laquelle il avait exclu toute hausse.
Les syndicats, qui souhaitent prendre des mesures dès maintenant et conclure un accord pérenne, ont tous tenu à souligner que l’effort qu’une hausse des cotisations représenterait pour les employeurs serait également partagé par les salariés. Leurs positions face à la demande patronale sont cependant très contrastées.

Des positions syndicales contrastées
La plupart des organisations de salariés (CGT, CFDT, CFTC et FO) refusent tout recul de l’âge de la retraite, faisant valoir, comme Jean-Louis Deroussen (CFTC), la nécessité « de ne pas déconnecter les régimes complémentaires du régime général ».
Bernard Devy (FO) ajoute à ce propos que « quand on nous demande d’en rajouter une couche sur l’âge alors que le gouvernement a déjà décidé d’un allongement de la durée d’assurance (dans le régime de base) et pas touché à l’âge, on fait un peu du surplace ».
Mais les syndicats sont plus divisés lorsqu’il s’agit d’aborder la question des rendements.
La CGT et FO se déclarent opposées à une baisse de ces derniers, même si Bernard Devy précise que FO accepterait un alignement du taux de rendement de l’Agirc sur celui de l’Arrco, moins élevé (6,65 %, contre 6,75 %).
Éric Aubin (CGT) propose une hausse de cotisation de 1 point à l’Arrco et de 3,4 points à l’Agirc pour équilibrer les régimes jusqu’en 2019, avec un rendement constant (prix/prix).

La CFTC et CFDT seraient, pour leur part, plus favorables, mais à des degrés divers, à une action sur le rendement.
La CFTC, qui demande comme FO un alignement des rendements à l’Agirc et à l’Arrco, serait clairement « ouverte à un effort » sur ce levier, indique Jean-Louis Deroussin.
Quant à la CFDT, elle accepterait de « différer le moment de la stabilisation des taux de rendement », selon Jean-Louis Malys.
Pour Danièle Karniewicz (CFE-CGC), les derniers chiffrages montrent que jouer sur un seul paramètre ne suffit pas à équilibrer les régimes. La CFE-CGC est donc « prête à toucher à la durée d’assurance, voire à l’âge, et aux taux de cotisations, même salariés ». Toutefois, elle estime qu’il faut tenir compte du fait que tous les salariés ne sont pas placés dans la même situation, les cadres commençant à travailler plus tard en général.

NEWS DU 19/02/09  Source : Liaisons Sociales Quotidien, 19/02/2009
La négociation Agirc-Arrco du 17/02/09
Elle aborde les droits familiaux et conjugaux mais
les syndicats ne négocieront réellement sur les droits familiaux et conjugaux que lorsque la question de l’évolution des paramètres des régimes aura été réglée

Lors de la troisième séance de négociation sur les retraites complémentaires, le 17 février, les partenaires sociaux ont examiné une série de questions spécifiques : avantages familiaux et conjugaux, garantie minimale de points, dotation de gestion, dotation sociale et alignement des taux de rendement. (GMP), Mais les discussions n’ont pas réellement avancé, les négociateurs revenant très vite au sujet central des paramètres à modifier pour équilibrer les régimes, notamment l’âge de départ.

« Pour nous, la difficulté de la réunion du jour, c’est d’avoir voulu discuter d’éléments qui ne trouveront d’issue que lorsqu’on aura discuté du reste des paramètres », analyse Bernard Devy (FO).
Ce sujet reviendra sur la table lors de la prochaine rencontre du 12 mars, des chiffrages complémentaires croisant les paramètres ayant été demandés à l’Agirc et à l’Arrco. D’ici là, les partenaires sociaux vont se retrouver en bilatérales, ces rencontres devant servir de base au patronat pour élaborer un premier projet d’accord.

Avantages familiaux et conjugaux
Selon les syndicats, le patronat a évoqué la possibilité d’aligner pour l’avenir le taux de la majoration pour trois enfants de l’Agirc (8 %) sur celui de l’Arrco (5 %).

La CGT et la CFDT envisagent plutôt un alignement sur le régime général (taux de 10 %).

La CFE-CGC « refuse » pour sa part de « grignoter sur les avantages familiaux tant que le problème du rendement des régimes n’aura pas été réglé », a indiqué Danièle Karniewicz.

Pour FO, il semble « difficile » de réformer les droits familiaux dans les régimes complémentaires « sans connaître les éléments de contexte », citant l’évolution de la jurisprudence sur l’égalité hommes-femmes.

En matière de réversion, le patronat a lancé l’idée d’une convergence de la condition d’âge exigée du conjoint survivant, qui est actuellement de 55 ans à l’Arrco et de 60 ans à l’Agirc, en l’alignant sur les règles moins favorables de l’Agirc, et d’un taux unique à 60 %. La CGT demande une hausse du taux à 60 % et à 75 % à terme. Jean-Louis Malys (CFDT) a évoqué, quant à lui, la possibilité d’instaurer une cotisation destinée à financer une prestation de réversion pour une personne choisie par l’assuré, correspondant à une sorte « d’assurance réversion » et s’ajoutant à la pension de réversion classique.

Garantie minimale de points
Les syndicats ont indiqué que le patronat avait proposé de réduire de 120 à 100 le nombre de points de retraite assuré par la GMP, qui permet aux cadres rémunérés en dessous ou juste au niveau du plafond de la sécurité sociale de s’ouvrir un minimum de droits à l’Agirc.

L’ensemble des syndicats rejettent cette proposition. Pour la CFE-CGC, « ce n’est pas aux régimes complémentaires de compenser la politique salariale des employeurs ». « Le problème, c’est le niveau des salaires », ajoute Éric Aubin (CGT). La GMP concerne aujourd’hui 30 % de cadres, un chiffre qui atteindra 40 % en 2030, a expliqué Jean-Louis Deroussen (CFTC).

Utilisation des réserves
Les partenaires sociaux ont également débattu de l’utilisation des réserves constituées par les régimes. La CGT, la CFDT et FO ont indiqué qu’elles acceptaient l’idée de les utiliser. « Avec la crise, on peut estimer qu’elles peuvent servir un ou deux ans », a précisé Jean-Louis Malys (CFDT).

Pour FO, « on peut puiser dans les réserves à long terme », mais pas « sans avoir prévu dans un accord l’atterrissage (équilibre à long terme des régimes) ».

NEWS DU 13/03/09  Source : Coach-Retraite
La négociation Agirc-Arrco du 12/03/09
Jeudi 12 mars se tenait la 3e réunion pour la renégociation de l’accord Agirc-Arrco.
Le Medef a proposé de relever à 61 ans l’âge auquel on peut percevoir la retraite complémentaire.

C’est la troisième fois que patronat et syndicats se rencontraient, jeudi 12 mars, pour se mettre d’accord sur les moyens à mettre en oeuvre pour assurer l’avenir des régimes complémentaires de retraite Agirc et Arrco (cadres et non cadres).

Lors de cette séance, le Medef a proposé aux syndicats d’augmenter d’un trimestre par an, pour atteindre 61 ans, l’âge à partir duquel la pension Agirc-Arrco peut être liquidée, sans pénalité. Cette âge est actuellement fixé à 60 ans (à condition toutefois que l’assuré ait obtenu la liquidation de sa retraite de base à taux plein).

Le Medef envisagerait, compte tenu de la crise actuelle, que cette mesure soit différée et qu’elle ne démarre qu’à partir de 2011, pour arriver à 61 ans en 2014. Cette mesure ne concernerait bien évidement pas les bénéficiaires des dispositifs carrières longues et travailleurs lourdement handicapés.

Le Medef estime que cette mesure ferait économiser environ un milliard d’euros par an à l’Agirc-Arrco, ce qui permettrait ainsi d’éviter le déficit justement estimé à 4 milliards d’euros en 2015, selon les nouvelles estimations qui ont été présentées lors de la première séance de négociations. Le Medef a indiqué que si les syndicats acceptaient cette mesure, il était prêt à envisager la hausse des cotisations, de 0,1 point, chose qu’il excluait jusqu’à présent.

Mais les syndicats se sont unanimement montrés hostiles à ce recul de l’âge légal de la retraite complémentaire. Ils ont souligné que si cette mesure était appliquée, le régime de base finirait lui aussi par s’aligner sur les 61 ans.

Pour les syndicats, d’autres solutions existent, notamment l’utilisation d’une partie des réserves financières de l’Agirc-Arrco qui sont estimées à environ 50 milliards d’euros.
Quoi qu’il en soit, la prochaine séance de négociation est prévue le 23 mars. Les partenaires sociaux ont donc l’obligation d’arriver rapidement à un accord, faute de quoi l’AGFF pourrait pâtir de cette mésentente et ne pas être reconduite.

NEWS DU 24/03/09  Source : Yahoo -- AFP
La négociation Agirc-Arrco du 23/03/09

Patronat et syndicats, qui ont conclu lundi soir leurs négociations sur l’avenir des retraites complémentaires, soumettront à leurs instances un texte d’accord prévoyant de reconduire jusqu’à fin 2010 les règles actuelles, qui arrivaient à expiration le 31 mars. Cette prolongation, si elle est entérinée, lèvera notamment l’incertitude qui pesait sur le financement de la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans et qui constituait l’enjeu le plus immédiat de la négociation.

Le patronat a renoncé à demander le relèvement à 61 ans de l’âge minimum exigé pour toucher une retraite complémentaire complète, ce qui a ouvert la voie à ce projet d’accord. « Le Medef a pour une fois fait preuve de sagesse », a commenté devant la presse Jean-Louis Malys (CFDT).

Après avoir renoncé à obtenir cette mesure « structurelle » en milieu de journée, le Medef a proposé aux syndicats de prolonger jusqu’à fin 2010 la validité de l’actuel accord sur les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) qui représentent deux tiers de la pension globale des cadres et un tiers de celle des autres salariés en moyenne.

Cependant, à l’avenir, « on ne fera pas l’économie d’une réforme structurelle lourde », a prévenu le chef de la délégation patronale, Jean-René Buisson.

Pour Eric Aubin (CGT), après les manifestations massives du 19 mars, « la partie patronale plie, mais ne rompt pas » car elle « ne bouge pas sur le rendement ni sur les ressources » (hausse des cotisations).

Les syndicats devraient faire savoir dans les prochains jours s’ils approuvent ou non le projet d’accord.

Sa mise en application impliquera le maintien du niveau actuel des cotisations et une poursuite de la baisse relative des pensions par rapport aux sommes cotisées, alors que les syndicats souhaitaient une augmentation de cotisations et une stabilisation du « rendement » (ce que rapportent en termes de pensions les sommes cotisées).

Elle impliquera également de ne pas toucher aux avantages familiaux que le Medef voulait revoir à la baisse.

« On a sauvé l’AGFF », a noté de son côté Danièle Karniewicz (CFE-CGC), « mais il manque plein de choses » dans ce document, selon elle.

Le texte prévoit en effet la reconduction du dispositif (AGFF) qui permet de bénéficier d’une retraite complémentaire avant 65 ans sans pénalités. Une non-reconduction, que le patronat n’avait pas exclue, aurait entraîné une baisse de jusqu’à 22% des pensions complémentaires pour les salariés liquidant leur pension après le 1er avril.

« Ce n’est pas glorieux », a déclaré de son côté Bernard Devy (FO), « mais on a écarté le casus belli » du recul de l’âge minimum de la retraite, a-t-il ajouté.

M. Karniewicz et M. Devy ont également souligné le risque de voir la baisse du rendement « décrédibiliser » le régime Agirc-Arrco, estimant que les salariés étaient prêts à accepter d’augmenter leur propres cotisations pour le soutenir.

« Les salariés eux-mêmes sont prêts à faire des efforts pour garantir leur régime par répartition pour une raison très simple: il y a aujourd’hui une vision très négative des régimes par capitalisation en raison de la crise financière. Qui n’a pas lu dans la presse, entendu à la radio ou vu à la télévision les déboires des fonds de pension américains ? », a estimé M. Devy.

Or, le Medef a refusé aussi une hausse de cotisations salariales, pourtant sans hausse de la part patronale, demandée par la CFE-CGC, a affirmé Mme Karniewicz.

A suivre encore et encore donc …
L’AGFF qui permet de bénéficier d’une retraite complémentaire avant 65 ans sans pénalités est donc maintenue jusqu’en 2010 mais notons la poursuite de la baisse relative des pensions par rapport aux sommes cotisées …

MAIS
pour mémoire …
Source : Liaisons Sociales Quotidien, 24/03/2009

Le 19 mars, le Medef a transmis aux organisations syndicales un deuxième projet d’accord sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco en vue de la dernière séance de négociation du 23 mars, une séance de rattrapage ayant toutefois été programmée le 31 mars.
Lire le projet d’accord soumis :
Projet d’accord Agirc Arrco.pdf
Le patronat a maintenu dans ce texte sa proposition de relèvement progressif à 61 ans de l’âge de départ en retraite sans décote entre 2011 et 2014, une proposition rejetée par les syndicats et dont le maintien devrait compliquer les discussions du 23 mars.
Ce d’autant plus que le nouveau projet patronal prévoit dans son préambule que « les signataires invitent les pouvoirs publics à engager une réforme du paramètre de l’âge dans le régime de base avant la fin 2010 ». Par ailleurs, le texte chiffre l’augmentation des cotisations, précise les règles d’évolution des rendements et introduit un chapitre sur la prise en compte de la pénibilité et des spécificités propres aux cadres.

Évolution des cotisations et des rendements

Le projet d’accord prévoit une hausse des cotisations en deux temps :
- au 1er janvier 2011, la cotisation salariale serait majorée de 0,06 point à l’Agirc et à l’Arrco, soit 0,075 point, taux d’appel à 125 % compris, et la cotisation patronale de 0,04 point à l’Agirc et à l’Arrco, soit 0,05 point, taux d’appel à 125 % compris ;
- au 1er janvier 2012, les cotisations salariales et les cotisations patronales Agirc et Arrco seraient de nouveau majorées dans les mêmes proportions.
Concernant les rendements des deux régimes, le patronat prévoit toujours leur stabilisation, mais l’avance de 2011 à 2010. Il précise en outre comment ces rendements évolueraient jusqu’au 31 décembre 2014 : le salaire de référence et la valeur de service du point des régimes Agirc et Arrco suivraient l’évolution du salaire moyen constaté au cours de chaque exercice, diminué d’un point dans la limite de l’évolution annuelle moyenne des prix hors tabac.
Il n’est par ailleurs plus question dans le texte patronal d’une harmonisation du rendement de l’Agirc sur celui de l’Arrco, ni d’une diminution du nombre de points de retraite assuré par la garantie minimale de points (GMP).

Prise en compte de la pénibilité

Comme l’avait déjà sous-entendu le patronat, le projet d’accord prévoit qu’à la condition que les syndicats acceptent une « évolution de l’âge de la retraite », une négociation interprofessionnelle sur la pénibilité s’ouvre pour définir « les modalités de prise en compte de la situation des salariés dont la santé est affectée par des conditions de travail pénible ». La pénibilité est un sujet sur lequel les partenaires sociaux ont discuté en vain pendant trois ans. Cette réouverture pourrait avoir lieu « dès la signature du présent accord ».
Le patronat propose en outre de lancer une « réflexion sur l’adaptation des régimes de retraite aux situations spécifiques des salariés dans un cadre solidaire », faisant référence aux perspectives de baisse très sensible du taux de remplacement de la retraite des cadres.
Des réunions paritaires seraient consacrées à cette question tout au long de 2010.
Enfin, le projet d’accord reprend les dispositions du précédent texte patronal concernant une réduction des droits familiaux à l’Agirc et des droits conjugaux à l’Arrco.

Euh pas brillant tout cela …
Bon courage à tous en attendant …

Nouveau sondage mis en ligne le 3/02/09
Si vous avez un instant, n’hésitez pas, votez !

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Hôpital en danger = Patients en danger !

29122008

Afp du 29/12/08

samu.jpgHôpital: un homme décède faute de place en réanimation

Un homme victime samedi soir d’un malaise cardiaque, à Massy (Essonne), n’a pu être accueilli pendant six heures, faute de place, dans un service de réanimation hospitalier et est décédé alors qu’il allait enfin y être admis, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.
loupe.png Voir l’article complet …

 Les médecins urgentistes sont en grève depuis 3 semaines et contre le projet de loi Bachelot validé par le conseil des ministres du 24 octobre qui suscite un véritable rejet dans toute la profession.

« Ce mouvement de grève est le résultat de l’exaspération et de la colère des médecins et plus largement du personnel hospitalier qui n’en peut plus de travailler dans des conditions qui se dégradent de jour en jour et qui ne permettent plus d’assurer la sécurité des patients », ajoute l’AMUF.

Pour l’association, « l’étranglement financier des hôpitaux (…) ne peut plus durer. Le projet de loi ‘Bachelot’ n’apporte aucune réponse et risque de constituer la dernière mesure de destruction du service public hospitalier ».

En effet, plus de 20000 suppressions de postes dans les hôpitaux sont programmées dans le cadre des « retours à l’équilibre » qui leur sont imposés.
Sont ainsi transférés au privé des services entiers de spécialités des hôpitaux publics (ce qui est le plus rentable) dans le cadre des « mutualisations de moyens »…
loupe.png Voir mon article du 01/12/08 sur ce sujet …

Notre système de santé est en danger,
nos hôpitaux menacés de fermeture ou de transfert,
de suppressions de postes sont en danger,
et désormais, nous, patients sommes en danger …

Communiqué de l’AMUF (présidée par le Dr Patrice Pelloux)
« Malgré nos alertes, les patients commencent à payer le prix fort de la surdité du ministre de la Santé et de la Direction des Hôpitaux », dénonce le syndicat dans un communiqué.

« L’irresponsabilité du ministre de la santé et de son directeur de cabinet sur ce dossier stratégique aboutissent actuellement à des pertes de chances et des défaut de moyens pour les patients », ajoute-t-il.
Le syndicat estime que les règles imposant un retour à l’équilibre financier ont poussé les établissements à fermer des lits en période de fêtes, créant la situation actuelle.
Les médecins de l’Amuf sont en grève depuis trois semaines pour dénoncer le manque de personnel et des problèmes de temps et de conditions de travail. Ils continuent toutefois d’assurer les soins.
« L’Amuf demande aux plus hautes autorités de l’Etat de prendre immédiatement des mesures énergiques avant qu’une catastrophe sanitaire ne se produise », poursuit le syndicat, selon qui « la sécurité des patients n’est plus assurée dans les hôpitaux en Ile-de-France pendant cette période de fêtes ».

:twisted: JUSQU’A QUAND ? JUSQU’OU ? :twisted:

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A propos de la Grèce …

28122008

billetblog.gifTout petit post du dimanche !

 

manifgrece.jpgOn a tous en mémoire les évènements qui
se déroulent en Grèce …
Nul besoin de les rappeler.
Ni même d’évoquer les risques de contagion
en Europe évoqués ces dernier temps …
loupe.png Voir mon article du 09/12/08 : La grèce : une crise majeure ? 

  Au hasard de mes lectures, j’ai trouvé ces propos tenus par Diego Iscaro, analyste à IHS Global Insight (*), qui a déclaré que ces attaques contre l’éducation et les retraites des travailleurs, et la privatisation des services publics, devaient être imposées à tout prix pour que l’économie grecque reste stable.
« Même avant les émeutes, les réformes étaient difficiles, mais maintenant cela va être très, très, difficile », a-t-il dit. « Pour obtenir une croissance durable à moyen terme, il faut mener à bien ces réformes. Dans les cinq années qui viennent, la croissance sera plus lente que ce que nous avons vu ces dix dernières années. »

 No comment … les mots parlent d’eux-mêmes.

Bon Dimanche à tous !

(*) Global Insight : Société de prévision économique,financière, politique etc …
http://www.globalinsight.com/

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Pas de « trêve des confiseurs » pour les licenciements …

26122008

Afp du 26/12/08

illustrationanpe.jpgLe numéro 2 de la vente par correspondance en France, les 3 Suisses, annoncera en février la suppression de 400 postes, a affirmé vendredi Le Figaro.

Les 3 Suisses vont supprimer 400 emplois, rapporte vendredi « Le Figaro » dans ses pages Economie. D’après le quotidien, le numéro deux de la vente par correspondance en France  » annoncera en février une restructuration massive ».

news.jpg News 11/02/09 :
Près de 700 suppressions de postes d’annoncées !
Soient 300 de plus qu’en décembre …

loupe.png Voir l’article complet …

—————————-

 Après La Redoute, la Camif, c’est autour des 3 Suisses …

Après Molex, Amora, Faurecia, PSA, Renault, Alcatel-Lucent, Pfizer, les banques et tous les autres … les plans de licenciements continuent de tomber comme les flocons …
Sans compter toutes les PME en difficulté actuellement et qui entrevoient 2009 d’un mauvais oeil … 
 Jusqu’où et jusqu’à quand ???
 Petit rappel éloquant :
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) prévoit « 20 à 25 millions » de chômeurs en plus dans le monde d’ici 2010 à cause de la crise, dont 8 à 10 millions au sein de l’OCDE, a déclaré son secrétaire général Angel Gurria.

 Un député UMP a dit récemment que l’on “profite de ce contexte de crise mondiale pour opérer des licenciements massifs afin de conserver les taux de rendement pour les actionnaires”.
Je me suis déjà posée la question il y a quelques temps et elle est plus que jamais d’actualité : N’est-il pas possible de demander l’interdiction des licenciements aussi bien dans le public que le privé ?

 Comment imaginer une relance de l’économie si les emplois, le travail disparaissent …  Il y a urgence !
loupe.png Voir l’appel pour l’interdiction des licenciements 
Je vous conseille la lecture de cet appel qui s’adresse à tous, quelque soit notre tendance ou même notre
non-tendance lol !

—————————-
news.jpg News 27/12/08 :
Le groupe de luxe Chanel va supprimer à partir du 31 décembre tous ses postes de CDD et d’intérimaires, soit environ 200 personnes, affirme samedi LCI qui précise que cette mesure touchera notamment 16 postes au magasin historique de la rue Cambon à Paris.
Propriété à 100% de la famille Wertheimer depuis 1954, le groupe Chanel (mode, parfums et cosmétiques, joaillerie) n’est pas coté en bourse. Certains experts évaluent son chiffre d’affaires entre 1,5 et 2 milliards d’euros.
 Et ça continue encore et encore …
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Joyeux Noël à tous !

25122008

etoile1.gif Que ce jour de Noël 2008 vous etoile1.gif 
etoile1.gif comble de joie et de bonheur !etoile1.gif

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etoile1.gif Passez une belle journée et à bientôt ! etoile1.gif

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Bon réveillon à tous !

24122008

etoile1.gif Je vous souhaite à tous de passer etoile1.gif
etoile1.gifune belle soirée de Noël ! etoile1.gif

reveillon.gif
etoile1.gif Que cette soirée vous soit douce ! etoile1.gif
Merci à tous ceux qui viennent me lire,
c’est une vraie joie pour moi de partager
cet espace en votre présence !

etoile1.gifetoile1.gifetoile1.gif




Des spéculations de plus en plus vastes …

24122008

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Mes articles coup de coeur de 2008 !
 Pour les fêtes …

De François Morin, Interview AFP du 30 octobre 2008
Economiste et professeur à l’université de Toulouse 1
Ancien membre du Conseil général de la Banque de France.

Il estime que les injections de liquidités par les banques centrales risquent de recréer une « nouvelle bulle spéculative ».

Explications.
« Le scénario optimiste serait celui d’une cure d’amaigrissement suivie d’un retour de la croissance. Mais je ne crois pas qu’on puisse continuer à dire: le système a toujours connu ces suites de bulles spéculatives, de crises et de purges avant de repartir. On a changé de planête quand j’étais à la Banque de France (1985-1994).
bulle2.jpgAvec l’hypertrophie effrayante de la sphère financière, il y a eu des spéculations de plus en plus vastes suivies de crises systémiques de plus en plus graves : crise asiatique, bulle Internet, puis bulle immobilière, pétrole, matières premières.

Si on se contente de replâtrage, si les gouvernements se contentent de socialiser les pertes sans toucher aux racines du mal -- la dérégulation anarchique des taux de change et d’intérêt -, on passera peut-être cette crise, mais la prochaine sera pire parce qu’il n’y a aucune raison que cette hypertrophie financière ne reparte pas de plus belle.

On est déjà en train de recréer les conditions d’une nouvelle bulle, avec les injections énormes de liquidités des banques centrales, qui font en plus tout pour baisser les taux d’intérêt.»

Une prise de conscience
Y-a-t-il d’autres scénarii ?

haussechomage.bmp

«Le deuxième scénario, plus dramatique, serait que le chômage s’étende et que les taux d’intérêt à long terme remontent sous l’effet des appels de financement gigantesques des Etats, asphyxiant du même coup les investissements dans l’économie réelle.

 On pourrait avoir des explosions sociales, des replis identitaires nationalistes comme dans les années 1930, pouvant déboucher sur des guerres. »

A méditer …
loupe.png Voir l’article complet sur Boursorama…
Bonne journée et joyeuses fêtes de Noël !

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Tous ensemble ? ou !

23122008

 Pas trop de temps en ce moment pour écrire
alors juste un petit dessin …

grevegenerale.jpg

 Avec plein de revendications …

A bientôt !

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